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lundi, 19 juillet 2010

La liste rouge des espèces menacées

Le Comité français de l'UICN et le Muséum national d'Histoire naturelle, en collaboration avec de nombreuses organisations locales ont établi une liste rouge des espèces menacées sur l'ïle de La Réunion.

Les trois espèces de reptiles indigènes présentes à La Réunion sont toutes menacées. Le Gecko vert de Bourbon est victime de la dégradation et de la fragmentation de son habitat forestier. Une espèce de papillons de jour sur sept et plus d'une espèce de libellules et demoiselles sur cinq sont menacées de disparition. Le Salamide d'Augustine, un papillon, est affecté par la raréfaction du Bois d'ortie, son unique plante nourricière. Dans les eaux douces, un tiers des poissons et près de la moitié des macro-crustacés sont menacés, principalement par la surpêche et les aménagements de rivières qui entravent leur migration. Quant au milieu marin, l'urbanisation croissante du littoral et le développement des activités humaines dans les eaux côtières fragilisent des espèces comme la Baleine à bosse et la Tortue verte, respectivement classées "Vulnérable" et "En danger".

especes-lareunion.jpg

L'île de La Réunion est un haut lieu d'endémisme. Le Tuit-tuit, un petit oiseau victime des rats et des chats introduits, et le Gecko vert de Manapany(photo), menacé par l'urbanisation et les plantes exotiques envahissantes qui entraînent la dégradation de son habitat, sont classés "En danger critique d'extinction". Trois des quatre espèces de phasmes indigènes sont également endémiques de l'île, dont le Phasme du Palmiste rouge, "En danger critique d'extinction". Ces espèces confèrent à la France, garante de leur survie sur la planète, une très forte responsabilité patrimoniale.

Pour en savoir plus, lire l'article sur le site notre-planete.info

samedi, 12 juin 2010

Les limaces de mer du Bassin d'Arcachon

Le conservatoire du littoral a choisi de mettre en lumière le monde du vivant en s'intéressant aux "Drôles de bêtes...", les limaces de mer du Bassin d'Arcachon, tellement proches et pourtant méconnues. Ce ne sont pas des espèces emblématiques de la perte de la biodiversité telles le loup, le grand dauphin ou encore l'ours polaire, mais une espèce considérée comme mineure, qui révèle, sous l'objectif des photographes, des richesses insoupçonnées. Elles rivalisent d'étrangeté et de beauté.

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Les limaces de mer sont les vedettes de cette exposition. Les nudibranches sont des mollusques de la classe des gastéropodes comme les bulots et les bigorneaux. Ils côtoient les céphalopodes comme les pieuvres, calmars et seiches, et les lamellibranches ou bivalves comme les huîtres et les moules. Les nudibranches qui ressemblent à des limaces de mer font partie de ces mollusques, dont le corps mou ne doit pas faire oublier leur redoutable longevité d'espèce (plus de 300 millions d'années) et leurs systèmes de défense et de prédation redoutable.

Le Conservatoire du littoral souhaite attirer l'attention du public sur l'impérieuse nécessité d'ouvrir les yeux sur le monde qui nous entoure, de considérer positivement ces richesses et de s'engager dans la protection de ces milieux et espèces dont la présence est tout simplement nécessaire à la survie de l'espèce humaine.

On peut visiter cette exposition du Palais de la découverte à Paris du 18 mai 2010 au 23 janvier 2011.

mardi, 01 avril 2008

Sauvons le poisson d'avril !

1897327711.pngLe poisson d'avril (nom scientifique Poissonus humoristicus) est surtout connu pour son côté rigolo. Ses seuls points communs avec les cloches : il pond aussi des oeufs et il prolifère à la même période de l'année. Le changement d'heure alerte ses oeufs, qui éclosent quelques jours après. Comme les éphémères, il ne vit qu'une journée et n'a d'habitat que le dos des êtres qu'il rencontre, sur lequel il aime se reposer. Ce poisson relativement fragile est malheureusement menacé de disparaître comme de nombreuses autres espèces. Certaines personnes sont de fervents défenseurs du poisson d'avril, consciemment ou pas, ils arborent fièrement dans leur dos le symbole de cette espèce désormais rare. Si vous souhaitez vous joindre à leur action, vous aussi, portez-le !

 

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